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J'ai testé pour vous la Médecine Sensitive Coopérative®

Résultat de l'association du savoir-faire d'Eduard Van den Bogaert, médecin homéopathe, et de Judith Blondiau - Van den Bogaert, coach médical et "choeurégraphe", la Médecine Sensitive Coopérative® reconnecte le patient à sa propre puissance d’auto-guérison et l'invite à reprendre sa place au centre de sa vie.

Eduard et Judith nous invitent à (re)devenir expert de notre propre vie. Médecin au parcours atypique qui a depuis toujours pris le temps d'écouter ses patients et d'enquêter avec eux sur les causes de leurs maladies, Eduard restitue à l'homéopathie son caractère sensitif, sage et intuitif, tout en y intégrant des valeurs telles que l'humilité et la gratitude : demander l'autorisation aux règnes du vivant avant d'avaler un remède, sans oublier la dimension de remerciement. Attentif à coller à la réalité biologique des maladies, il aide à décoder et reprogrammer les maladies en état de santé. Traductrice de formation et conteuse hors pair spécialisée dans l’éveil des ressources de chacun, Judith se passionne pour l'approfondissement des liens généalogiques tout en veillant à ce que ces apprentissages soient intégrés par le corps.

 

 


Cancer du col de l’utérus : la réparation d’un conflit de séparation

Nous le savons, les maladies sont toutes multifactorielles. Examinons donc ensemble les différents facteurs qui entrent en compte dans la genèse d'un cancer du col de l’utérus.

Pour tenter de décrypter sa signification, je vous propose de suivre ici l’approche en neuf niveaux de la pyramide de facilitation de la guérison qui m’est chère.

« En Europe, une femme meurt du cancer de l’utérus toutes les 18 minutes » claironnait la campagne de publicité d’un célèbre laboratoire pharmaceutique. Présentant ainsi comme un problème majeur de santé publique ce qui ne correspondait à aucune réalité épidémiologique sauf si on englobait les pays de l’est dans l’Europe. L’histoire de la prise en charge vaccinale du cancer du col de l’utérus est tout simplement la conséquence d’une vaste campagne de marketing, suivant en cela les pratiques abusives de l’industrie du tabac : On a transformé un matériel brut, le groupe des femmes en âge de procréer, en consommatrices de vaccins, jouant sur leurs émotions.

 

 


Grand décodage - Cancer du sein : de la sein-pathie à la sympathie

Pathologie cancéreuse la plus fréquente chez la femme, le cancer du sein mérite bien qu’on en approfondisse les pistes de décodage psychobiologique. Dans le n° 16 de Néosanté (octobre 2012), le Dr Eduard Van den Bogaert s’était déjà livré à cet exercice. Cette fois, il a remis l’ouvrage sur le métier en utilisant une approche à neuf niveaux qu’il appelle « la pyramide de facilitation de la guérison ». De plus, son épouse Judith a rédigé ou co-écrit deux nouveaux cas cliniques très révélateurs du vécu des malades et du parcours thérapeutique proposé par son médecin de mari. Puisse cette nouvelle contribution à la compréhension du cancer du sein être profitable à celles qui en sont atteintes.

Nous le savons maintenant, la maladie n’arrive pas par hasard.

Elle est le comportement qui apparaît en réponse à un changement particulier dans notre environnement. Lui-même manifeste des capacités nouvelles pour accroître ainsi nos chances de survie. Reprenons ici l’approche en neuf niveaux de la pyramide de facilitation de la guérison qui m’est chère pour tenter de décrypter la signification du cancer du sein.

 

 


La Light Sensitive Dance®

Propos recueillis par Natalie Leenders

« Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur. Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toutes limites. C’est notre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus ». Judith Van den Bogaert, spécialisée dans l’éveil des ressources et des talents de chacun, a fait de ce poème la ligne directrice de ce qu’elle propose.

Là où le rock, la valse ou le tango mettent en scène les rencontres de manière codée, les cours de Light Sensitive Dance propose de récréer la relation à soi, à l’autre et au monde, en cultivant le ressenti et l’expression de soi. Il n’y a pas d’apprentissage, plutôt une quête de liberté, celle de s’autoriser à revenir à soi pour découvrir sa propre lumière et donc aussi celle de l’autre.

Le parquet de danse se transforme ainsi à souhait, tantôt pour accueillir la parole de l’esprit, tantôt celle du corps. Il s’agit de découvrir la puissance de l’intelligence rationnelle lorsqu’elle parvient à traduire les différentes intelligences qui nous composent (kinesthésique, instinctive, émotionnelle et intuitive) et qui œuvrent de concert. Les mises en corps et en mots se font au sein d’un groupe, au contact du regard bienveillant des uns des autres. Ressentir l’unité en découvrant le regard lumineux que l’on est capable de se porter ou de porter à l’autre pour l’aider à s’entendre et à se dire permet un changement en profondeur et donne du sens au mouvement.

 

 


L'Homéopathie Sensitive (HoMSHaM)

« Vers l'âge de 11 ans, j'ai décidé de devenir médecin pour pouvoir pratiquer l'homéopathie », déclare d'emblée le Dr Van den Bogaert.
Il faut d1te que quelques années plus tôt sa jeune sœur âgée de 6 mois est devenue tétraplégique à la suite d’un accident vaccinal (DT coqueluche). La famille, désespérée, a heureusement trouvé le bon médecin pour la soigner : c’est un homéopathe qui la guérira…

« A la sortie de mes études de médecine, raconte encore le praticien belge, je ne pratiquais déjà que l’homéopathie. Mais je me posais beaucoup de questions sur les dilutions et dynamisations. Pourquoi 15 ou 30 CH et rien entre les 2 par exemple ? ».

 

 


La Médecine Sensitive Coopérative®

La médecine sensitive n'est pas une thérapie de plus sur la scène de la santé holistique. Sa caractéristique tient davantage dans sa démarche que dans ses remèdes car il est crucial aujourd'hui de réhabiliter nos propres moyens d'autoguérison . Nous ne "tombons" pas malade, bien au contraire, la maladie nous relève quand nous trébuchons dans la vie. Elle est un repère et un enseignement...
Voici quelques clés pour vous mettre en chemin !

 

 


Cancer de la prostate : la toute impuissance

Nous le savons : une maladie survient dans un espace et un temps bien précis, dans une partie donnée du corps, en relation avec une zone bien précise du cerveau et en lien avec un ressenti et des croyances bien précises. Elle n'est donc pas le fruit du hasard, mais un comportement qui apparaît en réponse à un changement particulier dans notre environnement particulier. Ainsi nous apporte-t-elle des incapacités mais également des capacités nouvelles pour accroître nos chances de survie, voire de vie nouvelle meilleure. Comme dans tous les cas d'apparition d'un cancer, celui de la prostate s'inscrit dans une bio-logique. Qu'elle se situe au niveau de l'invariant ou de la symbolique, il est utile de la décrypter bio-médicalement pour mieux le prévenir, le soigner, voire en favoriser l'autoguérison. Je vous propose une approche mytho-biologique en neuf niveaux. C'est-à-dire via la recherche du fil rouge (mythos) de vie (bios) reliant toutes les connaissances existantes (logos) à propos de cette maladie.

 

 


Sagesse et bienfaits du cancer

« Le cancer se développe parce qu'il sert à quelque chose. Et on peut l'arrêter spontanément quand on a compris son message. »

 

 


 

La généalogie des cancers

La génétique a déjà permis de mettre certains « onco »gènes en lien avec des cancers. L'épigénétique a mis en évidence que la gaine de protéines enrobant nos gènes est sensible aux variations de notre environnement extérieur et intérieur.

 

 


 

Cancer du pancréas

Le Dr Eduard Van den Bogaert a conçu un outil thérapeutique à la fois inédit et accessible à tous: un «arbre généalogique express» qui fait appel aux ressources de l'inconscient et à l'hypnose éricksonienne. Un croquis rapide pour se changer la vie, un petit dessin pour retrouver la maÎtrise de son destin !

 

 


 

« 7 points de purification »

Article publié dans la revue "Change" et traduit : 7 points de purification (titre original : "De zuiveringstips")

 

 


 

L'arbre généalogique «express»

Le Dr Eduard Van den Bogaert a conçu un outil thérapeutique à la fois inédit et accessible à tous: un «arbre généalogique express» qui fait appel aux ressources de l'inconscient et à l'hypnose éricksonienne. Un croquis rapide pour se changer la vie, un petit dessin pour retrouver la maÎtrise de son destin !

 

 


 

Le vivant, dans ses 7 règnes, peut être un remède salvateur !

Principes de Santé Médecin et Homéopathe : Vous vous êtes très tôt initié à une médecine globale et sensible en Asie?
Docteur Eduard.Van den Bogaert : Dès la fin de mes études, j’ai effectivement appris auprès d’un Maître chinois exilé à Bangkok ce qui faisait la qualité d’écoute des médecins des Empereurs dans la tradition chinoise.
Un fil était tendu entre la pièce où se trouvait l’Empereur et le médecin, plongé dans une profonde méditation. Ce dernier recevait les informations dans son corps. Ensuite, il testait sur lui-même certains points d’acupuncture ou préparait des potions.
Je me suis dit que j’aimerais arriver à cette médecine là !
J’ai senti très tôt que c’était juste et possible.

 

 


 

De mères en filles pour devenir « Femmes »

Nous sommes les héritières de celles qui nous ont mises au monde et portées dans la vie.

 

C’est à travers notre mère que chacun de nos organes s'est constitué et a acquis sa fonction. Nous portons dans nos gènes certains de ses traits physiques, de ses traits de caractère et de ses dons ainsi que ceux de notre père et de nos aïeux.

 

Pour beaucoup d’entre nous, il reste encore à conscientiser que dans nos gènes se logent également les ressentis heureux et douloureux que chacun de nos aïeux a éprouvés face à des événements de vie familiale, sentimentale et professionnelle. Des ressentis qui ont fait naître en eux des croyances et des comportements que nous avons fait nôtres par le biais de la transmission du langage biologique, oral et corporel.

 

 


 

Maitre éclairé ou esclave inconscient de soi, vous avez le choix !

Au cours de XX siècle, la médecine allopathique a  progressé à pas de géant. Elle est de plus en plus capable de définir ce dont les patients souffrent et de déterminer les soins à prescrire. Chacun peut compter sur une gamme impressionnante de médicaments pour soulager d’innombrables maladies.

D'ailleurs, il arrive couramment, que les patients, habitués à l’efficacité et à la rapidité d’action des médicaments, réagissent en jetant la pierre à la médecine allopathique lorsqu’elle ne fonctionne pas.

Pour devenir acteur de sa santé, il est nécessaire de réaliser que la médecine chimique comme toute autre médecine a ses limites.

Même si les médicaments allopathiques sont certes très efficaces et soignent, ils n’apportent pas systématiquement une guérison définitive. Il arrive donc fréquemment que les symptômes réapparaissent.

 

 


 

Qu’est-ce que la santé ?

Comment la préserver et la faire fleurir autant pour chacun de nous que pour les générations à venir ?

Le monde médical et paramédical ainsi que les patients restent passionnément divisés quant à la façon de se soigner.

Le débat sur le type de méthode de soin à adopter n’en finit pas. Faut-il opter pour des soins médicaux classiques ou complémentaires ou les deux ?
Chaque protagoniste semble enfermé dans son raisonnement et recherche constamment des preuves qui peuvent contrer ou dénigrer le point de vue de l’autre.

Obsédés par la maladie, ils en oublient de se centrer sur ce qui est fondamental : la santé.

En attendant, selon l’OMS, "une véritable bombe à retardement économique et sociale se prépare : vu la croissance vertigineuse des maladies dépressives et anxieuses nous allons devoir faire face à l’un des plus grands problèmes de santé dans les années à venir".

 

 


 

Crises, conflits, catastrophes et maladies… Que faire ?

Les crises, les conflits et les catastrophes engendrent souvent de nombreuses impasses dont nous nous efforçons à sortir au plus vite.

Ces ennuis, aussi nombreux et lourds soient-ils, ne sont que la pointe d’un iceberg. Ils cachent en fait une difficulté de fond bien plus profonde.

Travailler sur la pointe de l’iceberg, et donc sur la résolution des soucis de surface, n’offrira qu’une augmentation momentanée de la qualité de vie. Nous pourrions même dire que, plus la résolution de ces soucis de surface sera rapide, plus l’augmentation de mieux-être éprouvée par la personne sera illusoire.
Il va sans dire que cette constatation est valable pour les maladies et les symptômes qui y sont liés.

 

 


 

Décodage biomédical des diabètes

Quels changements de Vision devons-nous opérer dans notre vie pour nous guérir spontanément ?

Pour nous guérir, un changement radical de notre manière de voir est nécessaire. De récents travaux de neuro-science montrent que si nous abordons notre difficulté pathogène avec notre lobe préfrontal, la partie la plus récente dans l’évolution de notre cerveau, il nous est possible de trouver de nouvelles solutions.
Grâce au fait que notre lobe préfrontal excelle dans la capacité à faire des liens entre toutes les connaissances existantes, il nous permet d’innover et de faire un saut quantique vers la santé et le bien-être.
C’est à cette vision préfrontale, symbolique et mytho-bio-logique des diabètes que je vous convie à présent.

 

 


 

Qu’est-ce qui téléguide vos soins ?

Le monde médical et paramédical ainsi que les patients restent passionnément divisés le plus souvent entre les approches médicales classiques et complémentaires. Cela nuit gravement aux progrès de la médecine et à la santé globale des patients comme des soignants.

A une extrémité nous avons les chercheurs, les médecins, les soignants et les patients qui combattent militairement les maladies à l’aide de moyens extérieurs physico-chimiques.

Ce faisant ils persistent à nier et à appliquer les liens avérés entre d’une part les découvertes biomédicales, neurologiques, psycho-sociales et spirituelles et d’autre part entre les pensées, les émotions et les comportements corporels réactionnels appelés malaises ou accidents.

Mettre l’évolution de la maladie sur le compte du hasard et s’en remettre corps et âme à l’approche technico-pharmaceutique relève d’un besoin de se sécuriser. C’est aussi un excellent moyen de se couper de toute réflexion et tout ressenti personnel pour éviter d’assumer ses responsabilités et modifier certaines situations existantes.

 

 


 

À qui dire ou ne pas dire la verite sur sa maladie et sa guerison ?

Beaucoup de personnes malades ont peur de consulter un médecin par crainte de s'entendre dire un diagnostic, un pronostic et un traitement fortement déplaisant, déprimant, voire même désespérant jusqu'à parfois, pousser au suicide. Pourtant, tout acte de guérison est précédé d’un diagnostic indispensable.

Beaucoup de médecins, par croyances, peur et/ou incapacité à gérer personnellement les réactions des patients, s'abstiennent encore trop souvent de dire la réalité aux personnes malades. Soit ils la minimisent, soit ils la disent plus aisément au psychologue de l'hôpital, au médecin traitant ou aux proches du patient à qui ils délèguent indirectement la responsabilité de l’annonce.

Cette attitude est regrettable car elle crée une situation relationnelle entre le médecin et son patient, dans laquelle l’authenticité, l’honnêteté et la sincérité n’ont plus leur place dans le présent et probablement plus dans l’avenir non plus. Lorsque le médecin ne révèle pas clairement la réalité à son patient, par peur des réactions difficilement gérables que ce dernier pourrait avoir, le médecin agit en dominant dans la relation et la gère sur base de présupposés issus de son imaginaire personnel. Dans ce type de relation, le patient n’est pas considéré comme étant capable de recevoir et de gérer des informations qui le concernent directement.

 

 


 

La medecine qui tue, guerit aussi

Etre patient ou praticien d'une médecine, est-ce devenir victime, bourreau ou sauveur vis-à-vis de cette médecine ?

Depuis l'aube de la médecine empirique, les praticiens traditionnels ont constaté que les substances toxiques des six règnes (astral, minéral, microbien, végétal, animal ou humain) pouvaient conduire des personnes saines à la mort et en contrepartie, guérir des personnes qui se trouvaient au seuil de la mort.

 

À la fin du 18ème siècle, le Dr Christian Samuel Hahnemann, découvreur de l'Homœopathie, s'en était rendu compte lors de la traduction d'une matière médicale de William Cullen.
Il a constaté que lorsque la quinine était administrée dans le dessein de revigorer des personnes anémiées et épuisées, elle pouvait faire apparaître les symptômes de la malaria, et qu'étonnamment, ce même remède pouvait faire disparaître cette même maladie chez des personnes qui en étaient réellement atteintes.

 

 


 

L'auto guérison par l'auto suggestion ou l'effet placebo sans produit placebo

L'effet placebo, du latin placere signifiant plaire, est un phénomène encore largement sous-estimé et sous-utilisé en médecine.

Son existence a été démontrée scientifiquement de manière irréfutable grâce aux progrès de l'imagerie cérébrale (scanners fonctionnels du cerveau), aux améliorations cliniques et aux guérisons spontanées obtenues par son usage.

Un placebo d'anti-douleurs fait réagir les mêmes centres de la douleur dans le cerveau qu'une substance anti-douleur.

Son effet (par exemple anti-douleur) peut même dépasser de moitié l'effet du médicament (par exemple l'aspirine), selon le Dr Jean-Luc Mommaerts (VUB).

 

 


 

Sectes et gourous : pour en finir avec les personnes et les mouvements liberticides

De tout temps, il a été plus aisé de voir la paille dans l'œil de l'autre que la poutre dans le sien.
Au préalable, passons en revue les définitions qui, actuellement, sont déjà disponibles :
Selon le dictionnaire Robert, le mot « secte » désigne un groupe (une section ou une fraction) religieux (à l'intérieur d'une foi), ou une communauté mystique sous l'influence de maîtres ou de gourous (guru). Péjorativement, le mot « secte » désigne également un clan ou une coterie, c'est-à-dire, une réunion (regroupement) de personnes soutenant ensemble leurs intérêts et se coupant (secare), se mettant de côté ou s'isolant par rapport au reste de la société.

 

 


 

Viroses et vies pas roses

Les viroses ou infections des êtres vivants par des virus sont de plus en plus fréquemment au devant de l'actualité. Une lecture attentive suivie ou rétrospective de cette actualité, tant dans les médias tous publics que spécialisés, laisse entrevoir des choses volontairement ou involontairement occultées.
Des citoyens de plus en plus nombreux se posent des questions sur l'exactitude des informations répandues à coup de grands renforts médiatiques. S'agit-il encore véritablement d'information ou plutôt d'intoxication des populations mondiales ?
Une tendance certaine au catastrophisme, à l'alarmisme et au sur protectionnisme se dessine au fil des "épidémies" et "pandémies" successives depuis la grippe espagnole de l'après première guerre mondiale. Une première réalité se dégage des faits : les funestes prévisions épidémiologiques ne se sont jamais vérifiées à ce jour et le nombre de cas a été surestimé.

 

 


 

Vaccinations : unité et im-unité

Bientôt disponible !

 

 


 

De l'impérialisme à la démocratie

La démocratie véritable, c'est-à-dire le pouvoir au peuple, ne peut devenir réalité que si chacun de nous reprend son propre pouvoir sur sa vie et le met au service de la collectivité.
Les révolutions populaires survenues au cours des trois derniers siècles, tant dans les pays d'Europe que dans leurs colonies américaines, africaines, moyen-orientales et orientales, ont seulement permis de donner l'espoir et l'illusion d'une démocratie.
D'aristocratique et nationaliste, l'impérialisme est devenu industriel et mondialiste.
Les droits de l'homme, tant au niveau de la vie privée que socioprofessionnelles, sont de plus en plus bafoués en toute impunité en raison du peu de pouvoir de la justice et des instances politiques internationales.

 

 

 

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