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Lire l'article paru dans la revue "Principes de Santé" avril 2013, entretien réalisé par Christine Saramito.
Nous sommes les héritières de celles qui nous ont mises au monde et portées dans la vie.
C’est à travers notre mère que chacun de nos organes s'est constitué et a acquis sa fonction. Nous portons dans nos gènes certains de ses traits physiques, de ses traits de caractère et de ses dons ainsi que ceux de notre père et de nos aïeux.
Pour beaucoup d’entre nous, il reste encore à conscientiser que dans nos gènes se logent également les ressentis heureux et douloureux que chacun de nos aïeux a éprouvés face à des événements de vie familiale, sentimentale et professionnelle. Des ressentis qui ont fait naître en eux des croyances et des comportements que nous avons fait nôtres par le biais de la transmission du langage biologique, oral et corporel.
Au cours de XX siècle, la médecine allopathique a progressé à pas de géant. Elle est de plus en plus capable de définir ce dont les patients souffrent et de déterminer les soins à prescrire. Chacun peut compter sur une gamme impressionnante de médicaments pour soulager d’innombrables maladies.
D'ailleurs, il arrive couramment, que les patients, habitués à l’efficacité et à la rapidité d’action des médicaments, réagissent en jetant la pierre à la médecine allopathique lorsqu’elle ne fonctionne pas.
Pour devenir acteur de sa santé, il est nécessaire de réaliser que la médecine chimique comme toute autre médecine a ses limites.
Même si les médicaments allopathiques sont certes très efficaces et soignent, ils n’apportent pas systématiquement une guérison définitive. Il arrive donc fréquemment que les symptômes réapparaissent.
Le monde médical et paramédical ainsi que les patients restent passionnément divisés quant à la façon de se soigner.
Le débat sur le type de méthode de soin à adopter n’en finit pas. Faut-il opter pour des soins médicaux classiques ou complémentaires ou les deux ?
Chaque protagoniste semble enfermé dans son raisonnement et recherche constamment des preuves qui peuvent contrer ou dénigrer le point de vue de l’autre.
Obsédés par la maladie, ils en oublient de se centrer sur ce qui est fondamental : la santé.
En attendant, selon l’OMS, "une véritable bombe à retardement économique et sociale se prépare : vu la croissance vertigineuse des maladies dépressives et anxieuses nous allons devoir faire face à l’un des plus grands problèmes de santé dans les années à venir".
Ces ennuis, aussi nombreux et lourds soient-ils, ne sont que la pointe d’un iceberg. Ils cachent en fait une difficulté de fond bien plus profonde.
Travailler sur la pointe de l’iceberg, et donc sur la résolution des soucis de surface, n’offrira qu’une augmentation momentanée de la qualité de vie. Nous pourrions même dire que, plus la résolution de ces soucis de surface sera rapide, plus l’augmentation de mieux-être éprouvée par la personne sera illusoire.
Il va sans dire que cette constatation est valable pour les maladies et les symptômes qui y sont liés.
Pour nous guérir, un changement radical de notre manière de voir est nécessaire. De récents travaux de neuro-science montrent que si nous abordons notre difficulté pathogène avec notre lobe préfrontal, la partie la plus récente dans l’évolution de notre cerveau, il nous est possible de trouver de nouvelles solutions.
Grâce au fait que notre lobe préfrontal excelle dans la capacité à faire des liens entre toutes les connaissances existantes, il nous permet d’innover et de faire un saut quantique vers la santé et le bien-être.
C’est à cette vision préfrontale, symbolique et mytho-bio-logique des diabètes que je vous convie à présent.
Le monde médical et paramédical ainsi que les patients restent passionnément divisés le plus souvent entre les approches médicales classiques et complémentaires. Cela nuit gravement aux progrès de la médecine et à la santé globale des patients comme des soignants.
A une extrémité nous avons les chercheurs, les médecins, les soignants et les patients qui combattent militairement les maladies à l’aide de moyens extérieurs physico-chimiques.
Ce faisant ils persistent à nier et à appliquer les liens avérés entre d’une part les découvertes biomédicales, neurologiques, psycho-sociales et spirituelles et d’autre part entre les pensées, les émotions et les comportements corporels réactionnels appelés malaises ou accidents.
Mettre l’évolution de la maladie sur le compte du hasard et s’en remettre corps et âme à l’approche technico-pharmaceutique relève d’un besoin de se sécuriser. C’est aussi un excellent moyen de se couper de toute réflexion et tout ressenti personnel pour éviter d’assumer ses responsabilités et modifier certaines situations existantes.
Beaucoup de personnes malades ont peur de consulter un médecin par crainte de s'entendre dire un diagnostic, un pronostic et un traitement fortement déplaisant, déprimant, voire même désespérant jusqu'à parfois, pousser au suicide. Pourtant, tout acte de guérison est précédé d’un diagnostic indispensable.
Beaucoup de médecins, par croyances, peur et/ou incapacité à gérer personnellement les réactions des patients, s'abstiennent encore trop souvent de dire la réalité aux personnes malades. Soit ils la minimisent, soit ils la disent plus aisément au psychologue de l'hôpital, au médecin traitant ou aux proches du patient à qui ils délèguent indirectement la responsabilité de l’annonce.
Cette attitude est regrettable car elle crée une situation relationnelle entre le médecin et son patient, dans laquelle l’authenticité, l’honnêteté et la sincérité n’ont plus leur place dans le présent et probablement plus dans l’avenir non plus. Lorsque le médecin ne révèle pas clairement la réalité à son patient, par peur des réactions difficilement gérables que ce dernier pourrait avoir, le médecin agit en dominant dans la relation et la gère sur base de présupposés issus de son imaginaire personnel. Dans ce type de relation, le patient n’est pas considéré comme étant capable de recevoir et de gérer des informations qui le concernent directement.
Etre patient ou praticien d'une médecine, est-ce devenir victime, bourreau ou sauveur vis-à-vis de cette médecine ?
Depuis l'aube de la médecine empirique, les praticiens traditionnels ont constaté que les substances toxiques des six règnes (astral, minéral, microbien, végétal, animal ou humain) pouvaient conduire des personnes saines à la mort et en contrepartie, guérir des personnes qui se trouvaient au seuil de la mort.
À la fin du 18ème siècle, le Dr Christian Samuel Hahnemann, découvreur de l'Homœopathie, s'en était rendu compte lors de la traduction d'une matière médicale de William Cullen.
Il a constaté que lorsque la quinine était administrée dans le dessein de revigorer des personnes anémiées et épuisées, elle pouvait faire apparaître les symptômes de la malaria, et qu'étonnamment, ce même remède pouvait faire disparaître cette même maladie chez des personnes qui en étaient réellement atteintes.
L'effet placebo, du latin placere signifiant plaire, est un phénomène encore largement sous-estimé et sous-utilisé en médecine.
Son existence a été démontrée scientifiquement de manière irréfutable grâce aux progrès de l'imagerie cérébrale (scanners fonctionnels du cerveau), aux améliorations cliniques et aux guérisons spontanées obtenues par son usage.
Un placebo d'anti-douleurs fait réagir les mêmes centres de la douleur dans le cerveau qu'une substance anti-douleur.
Son effet (par exemple anti-douleur) peut même dépasser de moitié l'effet du médicament (par exemple l'aspirine), selon le Dr Jean-Luc Mommaerts (VUB).
De tout temps, il a été plus aisé de voir la paille dans l'œil de l'autre que la poutre dans le sien.
Au préalable, passons en revue les définitions qui, actuellement, sont déjà disponibles :
Selon le dictionnaire Robert, le mot « secte » désigne un groupe (une section ou une fraction) religieux (à l'intérieur d'une foi), ou une communauté mystique sous l'influence de maîtres ou de gourous (guru). Péjorativement, le mot « secte » désigne également un clan ou une coterie, c'est-à-dire, une réunion (regroupement) de personnes soutenant ensemble leurs intérêts et se coupant (secare), se mettant de côté ou s'isolant par rapport au reste de la société.
Les viroses ou infections des êtres vivants par des virus sont de plus en plus fréquemment au devant de l'actualité. Une lecture attentive suivie ou rétrospective de cette actualité, tant dans les médias tous publics que spécialisés, laisse entrevoir des choses volontairement ou involontairement occultées.
Des citoyens de plus en plus nombreux se posent des questions sur l'exactitude des informations répandues à coup de grands renforts médiatiques. S'agit-il encore véritablement d'information ou plutôt d'intoxication des populations mondiales ?
Une tendance certaine au catastrophisme, à l'alarmisme et au sur protectionnisme se dessine au fil des "épidémies" et "pandémies" successives depuis la grippe espagnole de l'après première guerre mondiale. Une première réalité se dégage des faits : les funestes prévisions épidémiologiques ne se sont jamais vérifiées à ce jour et le nombre de cas a été surestimé.
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La démocratie véritable, c'est-à-dire le pouvoir au peuple, ne peut devenir réalité que si chacun de nous reprend son propre pouvoir sur sa vie et le met au service de la collectivité.
Les révolutions populaires survenues au cours des trois derniers siècles, tant dans les pays d'Europe que dans leurs colonies américaines, africaines, moyen-orientales et orientales, ont seulement permis de donner l'espoir et l'illusion d'une démocratie.
D'aristocratique et nationaliste, l'impérialisme est devenu industriel et mondialiste.
Les droits de l'homme, tant au niveau de la vie privée que socioprofessionnelles, sont de plus en plus bafoués en toute impunité en raison du peu de pouvoir de la justice et des instances politiques internationales.