EVIDENCES
Éducation à la Santé et au Bien-Être

La COVID, une initiation à une vie nouvelle

En prévention, pendant et en post Covid, apprenez à activer vos capacités de facilitation de la guérison ! N’attendez pas que l’aide vienne uniquement de l’extérieur, votre manière d’aborder la maladie et ses symptômes peut faire toute la différence.

Pourquoi sommes-nous contaminés ou pas ?

Après deux ans de Corona Circus, quatre vagues, des testings, deux à trois injections expérimentales ou pas, des guérisons pour la grande majorité, des décès parmi lesquels des patients fragilisés par des comorbidité(s), d’autres mal ou pas soignés, de nombreux suicides, des covids longs avec ou sans séquelles, ... Il est plus que nécessaire de savoir investiguer, quand on a été testé positif, le « côté obscur de la force », c’est-à-dire de cerner ce qui nous a poussé à tomber malade, ce qui nous a réellement contaminés au-delà de la Covid et qui fait que nous nous en sortons plus ou moins bien.

Il existe un itinéraire de guérison unique pour chacun

L’histoire de Marc, médecin de famille, est illustrative de ce « voyage initiatique au bout de la nuit », que chacun, lorsqu’il tombe malade, est appelé à réaliser en conscience pour faciliter sa guérison. Il s’agit de trouver le but, le sens et la sagesse de la Covid au  cœur de sa vie.

Apres deux ans Marc a subitement contracté la COVID. Alors que les symptômes violents comme des courbatures et une forte hypothermie disparaissent rapidement, le fait de suer comme un bœuf, d’avoir froid jusque dans la moelle des os et de perdre du poids persiste. Marc n’arrive pas à se défaire d’une hypersensibilité du cuir chevelu, d’une perte de goût et d’odorat et son poumon gauche tire. Il éprouve une intense fatigue qui le cloue au lit avec cette sensation qu’il pourrait rester coucher et se laisser mourir. Debout, il se traîne et sa posture donne l’impression qu’il porte le poids de la misère du monde sur le dos. Un état d’autant plus frappant qu’il ne lui ressemble en rien car Marc est habituellement vaillant et dynamique. L’ensemble des symptômes le rend léthargique. Cette infection entraine avec elle une profonde atmosphère de burn-out, de dépression et de désespoir.

Pour faciliter la guérison, ne vous limitez pas à des apports extérieurs

Marc pratique depuis près de 40 ans. Dans le monde médical occidental, on peut dire qu’il sort du lot. Depuis toujours, il unit les sciences molles aux sciences dures pour faciliter la guérison et ne fait usage des frappes militaires chimiques, nucléaires et chirurgicales qu’en dernier recours. Les moyens préventifs (vitamines B, C, D, Zn, Cu, Se et oméga 3) n’ayant curieusement pas suffit pour lui lors de cette 4ème vague, il a dû recourir, en plus de l’homéopathie habituellement suffisante, à la prise d’Artémisia annua et d’Ivermectine.

Le plan physique étant traité, il revient à présent à Marc pour faciliter sa guérison de réaliser un bilan dans les différents domaines de sa vie et de mettre des mots sur les événements auxquels les ressentis physiques de sa Covid le renvoient.

Pour faciliter la guérison, optez pour un décryptage bio médical des symptômes

Les ressentis corporels et émotionnels de Marc sont les meilleurs guides pour trouver le but, le sens et la sagesse de sa Covid, pour renouer avec ce qui, dans son vécu le contamine et le rend malade.

Marc est un décrypteur chevronné du lien qui existe entre biologie, psyché et esprit. Il sait que le processus de guérison est facilité quand le regard du patient sur son vécu se transforme, lorsqu’il modifie en conscience sa relation à lui-même, à son entourage et au monde. L’aide thérapeutique  consiste juste à l’aider à puiser dans le contenu de la connaissance qu’il a de lui-même.

Traduire les symptômes induits par la covid, puisqu’ils sont le langage des cerveaux les plus archaïques du corps, permet de cerner les conflits profonds de Marc. Ils lui révèlent le type de vécu présent dans sa psyché qu’il est invité à remettre à jour. Vu l’intensité des symptômes corporels, la Covid invite Marc à conscientiser la lourdeur de souffrances passées, à réaliser l’abattement que certains événements ont provoqué et ce dans un seul but, les exulter et vivre plus léger.

Pour aider Marc à évoluer, la Covid le contraint à retrouver ce qui l’a mis dans des états de désespoir intense. En le mettant à bout d’énergie vitale, elle le renvoie à des évènements qui, dans sa vie, l’ont fait souffrir jusqu’à vouloir en mourir.

Le premier sens du virus qui s’impose à lui est co-vide que Yves Rasir avait mis en évidence dans une édition du Néosanté. Il ressent le besoin pressant de vider ce qui lui bouffe son énergie. Il pose le premier acte de vider son smartphone de toutes les applications chronophages et stressantes. Cet acte stimule son énergie et lui permet de vider petit à petit les placards  de ce qui l’alourdit. Il réalise qu’il se centre sur ce qui a trait au professionnel, il se débarrasse de ce qui le coince ou l’a coincé. Le corps approuve son introspection en lui donnant accès à un premier sens, celui de l’amertume. Avec ce goût amer retrouvé, Marc a maintenant un filtre de recherche plus spécifique pour investiguer le contenu de sa psyché, le but est de retrouver les événements qui lui ont laissé ce goût amer dans la bouche.

Il réalise que la Covid réveille en lui un lourd ressentiment par rapport aux condamnations de ses confrères de l’Ordre des Médecins pour avoir traité autrement et avoir remis en question les directives de soins en lien avec la Covid, alors même que les résultats obtenus étaient prometteurs.

Les faits actuels à l’égard de tous les dissidents qui traitent sur le terrain font écho à son parcours médical et aux diverses tentatives de condamnations qu’il a subi, lui aussi, au fil de sa carrière. Pris d’empathie, il ressent la force titanesque psychique qu’il a dû déployer alors, pour ne pas s’écrouler aussi bien face aux autorités médicales et juridiques que face à ses clans familiaux qui l’ont tout autant cloué au pilori.

La douleur d’avoir été étiqueté « d’assassin » ou de « mauvais père de famille », c’est-à-dire prêt à sacrifier la sécurité des siens pour une révolution médicale idéologique, ou encore « de Peter Pan écervelé », « d’extrémiste complotiste anti Big Pharma » … provoque en lui ce goût amer.

Pour faciliter la guérison, osez dire ce qui contamine votre élan vital

Il est évident que la gestion de la crise de la Covid le secoue au quotidien mais qu’est-ce qui dans cette crise le meurtrit ?

Marc reconnait que le fait d’avoir été soudainement assailli par des patients Covid dans la quatrième vague, lui a pesé. Il se remémore ce qui l’a particulièrement touché parmi ses patients. Certains étaient en détresse, pris dans l’étau de l’obligation vaccinale déguisée, dans la souffrance de devoir suivre des mesures sanitaires injustifiables scientifiquement, d’autres étaient désespérés et lui affirmaient que les troubles dont ils souffraient étaient apparus post confinements et vaccinations. Il s’est senti bombardé d’appels d’inconnus qui, depuis le fond de leur lit, se sentant abandonnés par leur médecin traitant, le suppliaient de passer à domicile. Chacun d’eux se rendant bien compte que suivre le conseil donné par téléphone - avaler du Dafalgan jusqu’à la guérison spontanée ou aller aux urgences- n’était pas suffisant. Il réalise que dans ce déluge, il a sous-estimé son désarroi d’avoir dû hospitaliser pour la première fois trois patients Covid.

Le licenciement du personnel soignant pour refus de vaccination, l’annonce d’une troisième dose obligatoire suivie du bouquet final, la décision de vaccination de son deuxième fils, l’ont rempli d’amertume au propre comme au figuré. Avec cette infection, c’est comme si une déception suicidaire transpirait par tous ses pores. Dans ce qui lui semble être une débâcle planétaire, il est dégoûté et amer face à ce qu’on fait croire qu’est la Médecine. Réduire la Médecine à la médecine chimique et expérimentale et donner tout pouvoir à cette dernière incapable de traiter, lui a fait perdre le goût, l’odorat, a annihilé chacun de ses sens.

Même s’il n’y a rien d’Inconnu, ni d’Imprévu dans l’attitude des instances sanitaires ni même dans celle de sa descendance, il a la sensation d’avoir atteint le summum.

Pour faciliter la guérison, devenez spécialiste de votre histoire personnelle

Faciliter la guérison consiste à aider Marc à faire un état des lieux, à cerner en profondeur l’effet douloureux qu’ont les faits sur lui. La Covid lui signale, en le clouant au lit et en lui faisant sentir le froid de la mort par l’hypothermie, qu’il est urgent qu’il reconnaisse cette souffrance s’il ne veut pas qu’elle devienne les clous de son cercueil.

Il est évident que retracer avec lui l’échelonnement des événements médicaux douloureux de sa carrière autant que de chercher à comprendre pourquoi et comment ses fils se sont laissés endoctrinés par la médecine chimique invasive permettra de donner du sens à ses symptômes.

La conscience revient, le trop-plein déborde, les événements familiaux et médicaux marqués d’injustice et de domination arbitraire avec abus de pouvoir rejaillissent subitement. Une envie folle de tirer froidement dans le tas assaille Marc. Le corps approuve son introspection, de l’apathie et de l’inhibition d’action, l’énergie et la chaleur remonte, Marc revient dans la lutte et le combat.

Pour faciliter la guérison, trouvez le lien avec votre psycho généalogie

Marc réalise qu’il connait mieux que la plupart de ses confrères le drame que peut engendrer l’administration d’un vaccin non obligatoire imposé par les instances médicales. Son frère, Karl, est resté tétraplégique pendant un an, suite à une injection vaccinale. Ses parents, comme certains de ses patients aujourd’hui, plongés dans le cauchemar d’avoir un enfant handicapé, ont crié à l’aide et frappé à toutes les portes des services hospitaliers. Même si après un an, un homéopathe est parvenu à sortir son frère de sa tétraplégie, ce dernier est cependant resté handicapé mental à vie et la systémique familiale en a été dramatiquement altérée.

Marc réalise qu’il parle difficilement de la torture endurée au sein de sa famille. Même si l’état a reconnu ses torts et indemnisé son frère, la douleur indicible de son vécu, de celui de sa famille et de son frère n’ont jamais cessé d’exister, ni d’être niée en permanence par l’entourage. Soudainement, Marc se demande comment son ex-épouse, en étant au fait du drame de sa famille, a pu exiger les vaccinations de leurs deux fils. Comment ses propres fils, devenus adultes, ont tourné en dérision son expérience médicale, personnelle et ancestrale ? Comment ont-ils préféré écouter les voix de l’Etat et des experts désignés et poser le choix de l’injection au lieu d’attendre l’immunité naturelle ? Autant au niveau de sa vie personnelle que professionnelle, Marc a réalisé maintes fois combien les « conseilleurs médicaux ou politiques ne sont pas les payeurs » et que les surprises d’effets secondaires sont fréquentes. L’ensemble de ses symptômes lui montrent combien le fait que ses fils et son ex-épouse nient sa façon de traiter, de soigner, nient son vécu familial, celui de leurs grands-parents paternels et bien évidemment de leur oncle handicapé lui est extrêmement douloureux.

Alors qu’il est à la veille de sa retraite, qu’il s’est voué corps et âme à une médecine non chimique et évolutionniste, il a la sensation d’avoir raté sa transmission à sa propre descendance.

Dans ce chaos, le fait que certains de ses patients puissent perdre leur liberté de soin ou pire encore leur santé avec une vaccination expérimentale l’accable. Il se demande à quoi il a œuvré si l’éveil à l’autonomie médicale durement conquise par certains est anéantie par les lobbyistes des multi nationales influant sur les hautes instances de « santé ». Il se demande que faire face à une majorité de personnes ignorantes, endoctrinées, manipulées par une médecine chimique marchande qu’elles croient la plus efficace parce qu’elle est dans le monde entier alors qu’elle n’y est que parce qu’elle s’y est implantée par la force depuis les colonisations et qu’elle est utilisée depuis comme arme politique et économique. Que faire si les politiques et la masse adhèrent à présent à des essais d’injections sans craintes alors que le passé médical est parsemé de scandales sanitaires ?  Le nombre de médicaments brevetés ayant provoqué des drames médicaux, des handicaps et de nombreux décès ont pourtant fait la une des journaux. Pourquoi tant de négation de souffrance ? Des questions au goût d’impuissance et de désolation fusent.

Marc continue sans relâche à mettre des mots sur ses symptômes de burn out et de dépression. Marc avoue, amer, que comme d’autres confrères, il s’apprête à rendre son tablier officiel de médecin. Pour la première fois il n’a plus l’envie de pratiquer. Lui qui croyait ne jamais prendre sa retraite. Lui, si enthousiaste et optimiste, perd cette fois l’espoir d’un changement. Renoncer lui semble moins douloureux que de continuer de la sorte dans un monde médical qui lui semble devenu fou. Pourtant contre toute attente, alors qu’il a la sensation d’être au fond psychiquement, les mots qu’il met sur ce qu’il ressent provoque un regain d’énergie physique.

Ses deux fils ont toujours eu une forte tendance à suivre le vécu de leur mère, mais grâce à cette vaccination qui représente pour lui le summum de cette réalité, il ouvre les yeux sur son arbre généalogique. Il réalise que, sur plusieurs générations, les enfants sont engloutis dans la parole des mères. Il réalise que la culture familiale à suivre est dictée par la lignée des mères, par des matriarches qui prônent des valeurs capitalistes. Chaque enfant est éduqué à suivre des valeurs sûres et se doit de viser l’ascension sociale matérielle. Les mères veillent à ce que tout  avis qui diverge, même si c’est celui du père, n’interfère pas avec ce qu’elles prévoient pour leur progéniture. Vu sous cet angle, Marc ne prend plus les actes posés par ses fils de manière personnelle. Emprisonnés dans le système transgénérationnel familial et collectif, ils ne peuvent que décrier sa parole qui sort du cadre. Il se sent tout à coup plus proche de ses fils. Il sait combien affirmer son opinion personnelle dans un système transgénérationnel qui impose un chemin à suivre, demande un profond travail d’introspection et une solide sécurité intérieure. Au sein de ce matriarcat qui prône des valeurs capitalistes, tout le monde fini englouti dans un trop de matière (mater/mère) et un manque d’esprit (père).

Oser se dégager d’un diktat ne s’improvise pas. En tant que médecin de famille, il en a vu des enfants qui n’arrivaient pas à unir en eux la vision de leur mère (matière) à celle de leur père (esprit) pour devenir eux-mêmes. Pris dans les conflits des parents, il est difficile pour un enfant de trouver une stabilité intérieure, d’oser son libre arbitre et de devenir créateur de son propre vécu.

Marc est sur la voie de la guérison, son corps se réchauffe, ses sens reviennent. Ce conflit avec son ex-épouse s’apaise, il réalise qu’il lui a attribué des pouvoirs qu’elle ne détient pas. L’emprise qu’elle a toujours eu sur les comportements de leurs fils ne vient pas que d’elle, elle s’est accumulée par le bais du processus de l’emprise des mères au sein des différentes lignées. Avec du recul, il réalise même que le tandem parental qu’ils ont établi a finalement apporté du nouveau. Même si en tant que mère, elle l’a mis en échec dans son rôle de père et a tenu leurs fils à l’écart de ses idées, elle l’a cependant apprécié et encouragé la place de papa enchanteur qu’il a pris auprès d’eux. Marc s’apaise, il voit cette limitation de contact avec ses enfants autrement. Finalement, il a transmis à sa progéniture un savoir médical qui lui est essentiel, celui d’être capable d’enchanter sa vie en réalisant ses envies. Au vu de la vie de ses fils, s’est acquis.  Marc se sent rassuré, il sait que par cette voie, ses fils partent dans le monde et sortent de la matrice. Ils deviennent eux-mêmes à leur rythme.

Pour faciliter la guérison, modifiez l’empreinte transgénérationnelle

Ces prises de conscience confirment à Marc la preuve ultime de sa guérison, il se sent à présent  capable d’instaurer de nouveaux liens familiaux exempts des sempiternelles empreintes transgénérationnelles entre les pères et leur progéniture. Il sent qu’en étant devenu conscient de ce qui se joue, les atomes crochus qui alimentaient les jeux de pouvoir, de dépendances ou de règlements de comptes se  dissipent.

Il a la sensation d’avoir aboli en lui ce qui pouvait entraver l’ envol de ses fils et cela lui suffit. Son corps acquiesce : l’énergie remonte, le besoin de s’aliter pour récupérer disparaît et son poumon arrête de tirer. Son angoisse de mort s’estompe.

Il continue à suer mais l’odeur de sa transpiration change, elle devient âcre et puante, comme si le marécage généalogique familial et collectif dans lequel il n’avait eu de cesse de s’embourber sortait de lui-même. Un immense poids le quitte, il ne s’imagine plus devoir tirer comme un bœuf sa progéniture, ni devoir s’anesthésier pour supporter la voix de leur mère dans leurs propos. Marc en mettant fin en lui au processus d’aliénation paternelle transgénérationnelle sent à présent qu’il s’est réapproprié sa place de père au niveau psychique, et que le travail est à continuer au niveau spirituel. La sagesse est d’accepter que tout ne dépend pas de lui.

Pour faciliter la guérison, prenez conscience de votre rôle familial

Marc continue à co-vid(er) son sac et évoque des faits dramatiques. Le ton qu’il utilise est celui d’un disque qu’il semble devoir jouer à l’infini, celui du bouc émissaire. Ce costume, il l’a endossé dans la petite enfance quand sa mère, lors du constat de la tétraplégie de son frère, dans un accès de culpabilité et de désespoir, a mis la faute sur son dos. Selon elle, Marc, aurait accaparé son attention et l’aurait empêchée de réaliser les effets secondaires immédiats du vaccin. Ces paroles ont accablé Marc. Petit, il ne savait pas qu’aucun antidote au vaccin existait, ni qu’il était le paratonnerre de la souffrance de sa mère qui s’en voulait à mort d’avoir suivi les conseils sanitaires. Marc se sent impuissant face à ce qui pourrait devenir un scandale vaccinal.

Marc sait qu’il a endossé la réparation du drame de son frère et que suivre cette voie lui a permis de se réaliser professionnellement autant que de sortir de l’engloutissement de sa matriarche de mère et de son alma mater. Au grand drame du mythe de l’arbre, il n’est pas devenu médecin pour élever le niveau social mais pour s’ouvrir à une médecine plus proche du Vivant. Marc a professé en tenant compte du drame familial et écologique qui l’environne. En retraçant son parcours atypique, il réalise que les foudres professionnelles qu’il a attirées sont celles de l’inconscient familial et du collectif mortifère. Il réalise aussi qu’avoir assumé sa vocation en portant le costume du bouc émissaire ou d’un héro martyr judéo-chrétien a aussi provoqué les attaques subies. S’il veut ne pas finir à nouveau sur le banc des accusés comme ses confrères en cette période de crise sanitaire, il est temps de changer de rôle.

Pour faciliter la guérison, arrivez à conscientiser ce qui est bienfait

Marc n’avait jamais réalisé que les nombreux bâtons qu’on lui avait mis dans sa manière de professer ne cherchaient qu’à l’amener à enlever l’habit de bouc émissaire ou de martyre. Il ne lui revient pas de prendre en charge la violence nourrie par quiconque à son égard mais bien de laisser à ceux qu’il dérange la violence qui leur appartient. De leur laisser le choix de se consumer avec la rage qu’ils dirigent contre lui ou de trouver la force de lui exprimer qu’ils aimeraient eux aussi oser sortir du cadre. Au-delà de tout, Marc réalise que c’est en leur laissant leur violence, que leur processus de libération peut s’enclencher. Marc se rend compte qu’il est juste un homme venu expérimenter la libération du diktat scientifique. Il réalise qu’aux vues des envieux qu’il rencontre, il est loin d’être seul à avoir cette mission. Ceux qu’ils dérangent ne rêvent-ils pas, in fine, que de pouvoir le rejoindre dans cette direction ?

Sous cet angle, la vision des dynamiques relationnelles prend une nouvelle forme pour Marc. Lorsqu’il dérange, c’est parce qu’il devient pour l’autre le miroir douloureux de son enfermement autant que son envie de liberté irrépressible sur le plan personnel, familial ou collectif. Face à cette évidence, il compatit. Le  rythme de libération et la capacité à devenir soi est variable pour chacun.

La sagesse de la Covid l’aide à se dévêtir de ses rôles et de percevoir la puissance du silence cousu de fil d’or. Il s’engage à n’être que le reflet des conflits intérieurs de ceux qui cherchent à l’accabler. Fort de cette nouvelle image de lui-même qui s’installe, l’attaque de l’inconscient mortifère familial et collectif semble bien moins l’atteindre. Il se remet debout, et se sent peut-être plus lui-même qu’il n’a jamais été.

Pour faciliter la guérison, accepter de changer de point de vue et de cap

Il n’a pas été infecté par hasard, la maladie lui a servi d’indicateur pour rectifier sa trajectoire et décider de ses nouvelles orientations. La traversée de la Covid enclenché en lui un profond processus de guérison et l’amener à se sentir mieux au niveau professionnel, familial et social.

Marc se sent plus léger et en paix au sein du système. Il ne cherche plus, ni à le fuir, ni à lutter. Il accepte la réalité telle qu’elle est, sans plus en souffrir au point de l’empêcher de vivre. Il se recentre sur la mission médicale qui est la sienne depuis près de 40 ans, celle qui consiste à s’unir au flux de l’évolution du Vivant et à faciliter les guérisons spontanées.

Il réalise combien occuper shamaniquement sa place d’homme médecine, c’est-à-dire se sentir relié entre ciel et Terre, en sécurité, stable et épanoui dans le domaine professionnel lui a demandé de la persévérance. Le fait que ceux qui l’accablent le fassent sans son assiduité ni son ouverture scientifique ne le crucifie plus. Il sait à présent que le débat est ailleurs, au niveau de l’être et de l’enfermement. Il intègre le fait que bien des gens préfèrent s’accommoder d’un système rationnalisant plutôt que d’oser leur liberté et leur puissance.

Il n’a personne à convaincre,  la maladie se charge de rappeler qu’occuper sa place dans les différents domaines de sa vie sans oser l’aventure est impossible.

Marc réalise finalement qu’en tant que médecin, aider chacun à gérer les émotions que cette crise provoque est éreintant, mais que cela permet au patient de trouver sa porte de salut et de mettre un terme à ses conditions de détention. L’envie d’aider chacun à prendre sa santé en main et de l’aider à faciliter sa guérison avec ou sans médicaments.

Son désir de remonter sur le pont est revenu , autant que de vivre de nouvelles aventures évolutives familiales et personnelles empreintes de ses envies essentielles.

Pour Faciliter la guérison, prenez conscience avant

Le processus de facilitation au bien-être et à la  guérison est le même pour tous, il conduit à une même chose, réussir à aller de l’avant empreint d’un regard neuf sur l’avenir, le sien. Il s’agit pour se faire de mettre fin aux aliénations, sans renier sa famille biologique et professionnelle (confrères, consœurs, collègues). Chacun peut agir préventivement et découvrir l’impact des rouages complexes de la généalogie familiale et collective sur sa vie personnelle, pour se dépêtrer plus facilement des situations compliquées et trouver les clés de ses envies essentielles.

Chacun peut faciliter son bien-être et œuvrer préventivement en occupant pleinement sa place au sein de son arbre généalogique. Tout mal-être physique, énergétique, émotionnel, mental et spirituel n’est là que pour nous signaler que nous n’occupons pas notre place unique, que nous sommes en conflit avec nous-même, l’autre et le monde. L’état naturel du corps est le bien-être, comprendre ce qui nous en a éloigné et agir pour le retrouver est le processus qui nous libère des diktats familiaux et collectifs, et nous conduit sur notre chemin de destinée unique.

Au de-là du fait de choisir ou pas la facilité des subterfuges chimiques et naturels, sortons de nos zones de confort, lâchons nos casseroles et vidons nos placards, donnons vie à nos envies.

 

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