Décodage biomédical des diabètesDécodage biomédical des diabètes

 

Mise en garde

Qu’est ce que le décodage Bio – Médical des maladies ?

Le Décodage Bio – Médical des maladies est un Art difficile de Se Guérir conjointement aux soins médicaux dispensés habituellement et conformément aux préceptes actuels de la médecine factuelle (Evidence Based Medecine). Il a été initié et développé par des médecins sur base de connaissances médicales et biologiques de pointe vérifiées et reproductibles.

Toutefois, devant la difficulté actuelle de beaucoup de médecins hospitalo-facultaires et généralistes d'intégrer le décodage biomédical à leur pratique, des non médecins (psychologues et psychanalystes, psychothérapeutes, dentistes, kinésithérapeutes, ostéopathes, infirmiers, microkinés, psychomotriciens, psychothérapeutes, juristes, …) et des patients malades y ont recours, avec cependant souvent un manque criant de connaissances et de rigueur scientifiques et médicales.
Il en résulte fréquemment que des pistes et des interprétations hypothétiques, parfois intéressantes, soient assénées comme des vérités, mais sans avoir été vérifiées et sans toujours bien coller à la médecine ou à la biologie. Elles peuvent égarer les patients, les rendre confus et les détourner de leur guérison.
Ce sont ces dérives qui ont infligé un discrédit à ces découvertes précieuses pour la compréhension et la guérison des maladies.
Le décodage biomédical des maladies est un art rigoureux et difficile qui requiert donc l'acquisition de connaissances précises et d'un savoir faire particulier. Son usage ne doit toutefois pas être limité aux seuls médecins car les compétences spécifiques, la collaboration et la contribution des paramédicaux et des patients sont précieuses pour son développement et le perfectionnement de sa mise en application.
Le décodage biomédical mérite amplement sa place dans le courant universitaire américain né il y a 30 ans et appelé "Médecine Sensitive Coopérative®" c'est-à-dire ayant intégré des approches complémentaires utiles dont David Servan Schreiber s’était fait le représentant en Europe.
Il prend aussi tout son sens à l’heure ou émerge le concept de "Santé Active" c'est-à-dire lorsque le patient reprend la responsabilité de sa maladie et devient acteur de sa guérison à part entière en posant des actes concrets de concert avec ses médecins, thérapeutes et soignants.

 

Comment s’ouvrir au concept de Santé Active ?

Pour se faire il est capital de comprendre comment nous nous rendons malade mais aussi comment nous pouvons guérir ou prévenir une maladie par des actes concrets.
Internet et ses milliards d’informations sont devenus accessibles au plus grand nombre d’entre nous. Cela signifie qu’il est aujourd’hui possible à chacun d’aller chercher sur le net toutes les informations concernant sa propre maladie.

• Chaque patient peut ainsi devenir pleinement conscient du fonctionnement de sa maladie, des différents traitements proposés et des conséquences qui y sont associées afin de dialoguer en profondeur avec ses médecins et de poser un choix thérapeutique éclairé.

• Chaque patient peut aussi effectuer une recherche personnelle avec l’intention de découvrir l’Invariant Universel Déterminant de sa maladie, c'est-à-dire ce qui se retrouve invariablement chez toute personne souffrante avec cette même maladie.

Chacun de nous est unique et pourtant nous disposons d’une anatomie et d’une physiologie semblable et quasi invariante (une tête, cinq sens, deux bras, un estomac, un foie, …). Les variations qui nous différentient résident principalement dans le choix d’une maladie plutôt qu’une autre en cas de conflit ingérable et dans les nuances que chaque maladie peut présenter en fonction de la manière dont elle est vécue.

 

Comment découvrir l’Invariant Universel Déterminant d’une maladie ?

L’approche utilisée est scientifique, symbolique et mytho-bio-logique.

Comme dans un puzzle, pour accéder à une vision globale la plus juste de la maladie au-delà de la vision parcellaire de chaque pièce, il convient de mettre ensemble (sens étymologique du mot symbolique) toutes les pièces uniques, c'est-à-dire toutes les connaissances dispersées et séparées (sens étymologique du mot diabolique) dans de multiples spécialités scientifiques, artistiques, religieuse, philosophiques et politiques, en suivant le fil rouge conducteur (mythos) et la logique (logos) de vie (bios) de la maladie.
Afin de facilité la recherche de l’Invariant Universel Déterminant de la maladie, il est intéressant, comme nous le développerons dans l'exemple des diabètes ci après, de classer toutes ces connaissances selon les trois subdivisions des anciens (corps, âme, esprit) et les sept niveaux logiques inspirés de la pyramide des besoins de Maslow repris par Robert Dilts en programmation neurolinguistique (vision, sens, identité, valeur-croyance-image mentale, ressentis-capacités, comportements, symptômes, environnement)

 

Dans quel état d'esprit développe-t-on des diabètes

Quels changements de Vision devons-nous opérer dans notre vie pour nous guérir spontanément ?

Pour nous guérir, un changement radical de notre manière de voir est nécessaire. De récents travaux de neuro-science montrent que si nous abordons notre difficulté pathogène avec notre lobe préfrontal, la partie la plus récente dans l’évolution de notre cerveau, il nous est possible de trouver de nouvelles solutions.
Grâce au fait que notre lobe préfrontal excelle dans la capacité à faire des liens entre toutes les connaissances existantes, il nous permet d’innover et de faire un saut quantique vers la santé et le bien-être.
C’est à cette vision préfrontale, symbolique et mytho-bio-logique des diabètes que je vous convie à présent.

 

Quel pourrait-être le sens bio-logique des diabètes ?

Les neurones en lien avec les cellules du pancréas secrétant l’insuline sont situés précisément dans notre lobe préfrontal au dessus des yeux.
Des millions d’êtres habités par l'inspiration qui continuent à se (laisser) leurrer et déposséder matériellement, énergétiquement, émotionnellement et intellectuellement de leurs créations par une minorité d’individus suicidaires cupides, envieux et plus soucieux de se sucrer sur le compte des autres que de contribuer au sacré et au mieux être de tous, développent des diabètes comme moyen(s) de survie. Ils leurs permettent en effet de mieux résister aux douceurs leurrantes des cadeaux providentiels en apparence mais empoisonnés en réalité, et ainsi éviter les dures pénétrations indignantes, répugnantes, ignobles, massacrantes et inhumaines de ceux qui souhaitent les éliminer afin de prendre leur place mais sans leur génie.
Les diabètes initient un changement de paradigme et une nouvelle vision pour passer de l'assistance sociale abusive à une véritable solidarité équitable où chacun participe activement au développement d'une santé physique, psychique et sociale en douceur.

 

Comment définir les diabètes ?

Médicalement :

Les diabètes sont une accumulation de petits grains de sucres dans le sang qui sont empêchés, sur ordre du cerveau, de traverser les membranes des cellules des tissus périphériques (muscles, graisses, foie, cerveau) pour leur fournir de l’énergie (calorie). Cet empêchement se produit grâce à un tarissement de la sécrétion d’insuline dans le type I, soit grâce à une résistance des récepteurs à l’insuline dans les cellules des muscles, graisse et foie dans le type II ou le cerveau dans le type III.
En prêtant l’oreille aux verbes et mots psychomoteurs exprimés par la personne souffrante, nous pouvons entendre parler sa maladie. En relevant et en expliquant au patient la linguistique qu’il a utilisée, nous pouvons l’aider à mettre des mots sur ses maux et susciter en lui un questionnement le menant sur le chemin de sa guérison. Les métaphores exprimant le thème propre à sa maladie lui permettront de la définir mieux encore pour la comprendre et l’identifier dans sa vie.
La "Grundsprache" analysée par Freud dans les rêves, ou "Langue des Oiseaux" des alchimistes, kabbalistes et troubadours, est une langue archaïque enfouie dans notre cerveau droit;
Nos mots ne sont plus les signes arbitraires des linguistes classiques, ils sont construits d'unités sonores déjà sensées mais non conscients, formant un code proche d'un langage universel.
Ce sacré de l'inconscient qui permet d'accéder au sens profond des maux du corps se traduit :

 

Étymologiquement

Le mot "diabète" vient du grec diabêtes = qui traverse, c'est-à-dire verse à travers ou pénètre
Le mot "mellitus" vient du latin signifiant "mielleux" pour leurrer
Le mot "insuline" vient du latin insula = petite île (suffixe in) ou îlot de Langerhans qui la secrète
Le mot "pancréas" vient du grec pan creas = tout créer = la baguette magique
Le mot "symptôme" vient du grec sym ptoma = tomber(malade) avec l'épée, la dague pour
(ma)sacrer
Le mot "secréter" = ex ducere = conduire le secret hors de
Lorsque je tombe (malade) avec (symptômes) une non-unité tue ( im-uni-taire) qui m'empêche d'exister (hormone), de tout créer et sucrer dans ma chair (pancréas), je résiste (résitine) en m'isolant (insuline) à la pénétration ou passage à travers (diabète) des membranes protectrices dans mon intimité d'éléments répugnants enrobés dans du miel (mellitus).

 

Par l'écoute du verbe : les Verbes psychomoteurs

A travers le questionnement personnel et transgénérationnel : par qui, par quoi, de quoi, mon peuple, mes aïeux ou moi-même ont été ou (se) sont :

• Leurrer

• Passer à travers, pénétrer, envahir, fuir, échapper, repousser

• (S')isoler, concentrer, fermer les portes, supporter, porter (un enfant à contre cœur)

• Détruire, massacrer, suicider, attaquer, éliminer, éradiquer, faire disparaître

• Résister, lutter, tenir, retenir, persister, rentrer dedans, harceler

• Sucrer, sacrer

• (Re)créer, éduquer, secréter

 

Les Mots clés ou l'écoute subtile (Langue des Oiseaux ou da Vinci Code)

Les neurologues et les linguistes éprouvent encore des difficultés à jouer avec la langue des oiseaux comme se l’autorisent les kabbalistes, les soufis, les alchimistes, les troubadours et autres amateurs du da Vinci code.
Décodons dans l’optique d’Abraham A. Abehsera qui écrit dans son livre "Babel" : "Derrière la multiplicité infinie des mots et des langages se tient aussi un long filament d’ADN , un chromosome universel qui ordonne toutes les expressions humaines".
Les homonymes et les homophones dans la même langue ou dans des langues différentes expriment la communauté de fonction comme l’illustre l’exemple suivant :
Les idéogrammes prononcés MU en chinois signifient à la fois herbe comprenant de la chlorophylle et œil comprenant des bâtonnets, tout deux ayant comme fonction commune la réception de la lumière du jour et sa transformation en matière (photosynthèse)
En français, cet homonyme-homophone MU , signifie "en mouvement" et à l’inverse EMU hors
(ex) du MU ou EMOTION hors (ex) du mouvement (MOTION).
En ce qui concerne les diabètes, étudions les mots émotionnellement qui parlent de la perturbation de la fonction commune de réception du sucre à travers la lumière ou canal transmembranaire des cellules.
Georges Chastellain (XV siècle) dans son "Exposition sur la vérité mal prise".parle de "mots emmiellés et de paroles farcies de sucre"
DIA(S) en français signifie la lumière (diamètre, diapositive) du jour (DIAS en espagnol) et du soleil associé au Père Céleste (DIOS en espagnol), mais aussi le cri destiné à faire tourner le cheval ou la BETE vers la gauche.
Son anagramme IAD,YAD ou YOD en hébreu signifie la main et la semence du père céleste. D, Delta en grec et Daleth en hébreu signifiant la PORTE.
Pour le cerveau au niveau de la lecture des lettres, le diabète est identique à DIABLE E(t) T(héo).
Le diable, du grec diabolein signifiant séparer, est encore appelé dans les religions monothéistes, le père du mensonge et du leurre ou le testeur (satan, shatan, sheitan) ou l’adversaire, c'est-à-dire qui met à l’épreuve et sépare ceux qui réussissent de ceux qui échouent.
BETE, c’est la BÊTE mais son homophone BETH, deuxième lettre de l'alphabet hébraïque, signifie la MAISON et par extension tout lieu de refuge, de ville fortifiée, comme THEBES son anagramme.
DIABÈTE est aussi l'anagramme de débati.

 

Tableau Diabète

 

Je DI(s) A (la) BE (i) T (h) E de ne pas franchir la porte (D= Daleth) de ma maison (BETE = Beith) ouverte seulement A la semence sacrée de vie du père céleste (I=Yod)
DIs pardon (interdit) A (la) BETE
Il s'agit d'une maladie de survie pour résister à la bêtise (in)-humaine et à la personne qui se comporte comme une bête mielleuse crainte, afin qu'elle ne traverse plus la porte de ma maison pour me faire du mal et me massacrer, ou d'évolution du lobe préfrontal pour accéder à la douceur de vivre (dolce vita)
En français, les racines ternaires D, B, T et S, C, R sont communes aux mots "DiaBèTe" et"DéBuT", et "SuCRe" et "SaCRé".
En résumé, les DIABETES nous parlent de comment nous, nos ancêtres ou notre peuple avons ouvert la porte de notre maison-corps et reçu chez nous des "diables" ou des "bêtes" qui nous ont leurrés de mot et gestes mielleux et massacrés parfois à mort. Il en résulte que pour éviter la douleur de pareille pénétration nous nous sommes enfermés et isolés dans notre petite île (insuline) et coupés du même coup de la lumière Divine qui nous meut et maintient en vie.

 

La Symbolique et les métaphores

Ce mot d’origine grecque : pherein (porter) et meta (au-delà) signifie TRANS POSER ou
PORTER AU-DELA
Tous les peuples utilisent des mythes (Oedipe, cheval de Troie : cadeau empoisonné des dieux), des légendes (arthurienne), des histoires (Blanche Neige) pour transposer le malaise de la personne dans un autre personnage, dans un autre temps (passé ou futur) et un autre lieu pour permettre à celle-ci de basculer de son cerveau automatique conservateur à son cerveau préfrontal innovant et ainsi libérer ses émotions et accéder à un autre entendement et comportement.
Le dénominateur commun ou Invariant Universel Déterminant de ces métaphores est l'ouverture d'une porte avec une pénétration dans le corps (Arthur, Blanche-Neige), la maison (Blanche- Neige), le château (Arthur), la chambre nuptiale (Arthur, Œdipe), la ville d’autrui (Thèbes, Trois) par le biais d’un leurre en lien avec un traumatisme périnatal comme l'abandon. C’est ainsi que l’aspect mytho rejoint l’aspect logique dans le décodage BIO-MEDICAL des symptômes des diabètes.

• Mythes : le cheval de Troie pour tromper la confiance et la vigilance et passer inaperçu à travers les défenses de l'autre et le massacrer

• Archétypes

• Histoires Robinson Crusoé, …

• Contes

• Légendes Arthurienne, …

• Île : îlots de Langerhans; s'isoler sur une île déserte (apoptose)

• Dague, épée, baguette magique : le pancréas : la nostalgie de tout créer.

 

Quels sont les états d'âme susceptibles de conduire à un diabète

Quelle est l'étiologie (cause) possible ?
Comme pour toutes les maladies : un conflit intense, inconnu, imprévu, inutile, imparable, vécu dans l'isolement, primaire ou secondaire à une autre maladie.
La médecine classique recherche les causes dans les faits.
La médecine nouvelle intégrative a montré que la cause se trouvait dans l’effet que les faits ont sur la personne souffrante. Ainsi, en fonction de l’imagination et du ressenti du malade face à un fait, un même fait peut produire différent effet et donc différente maladie correspondant à l’effet ressenti. Tout comme il est aussi possible que plusieurs faits différents produisent à chaque fois un même effet chez la personne dont la somme simultanée ou dans le temps fait dépasser le seuil de tolérance et le déclenchement du diabète.

 

L’effet que l'image mentale (neurocognitivisme) peut créer

Les re-présentations ou les images mentales mémorisées et/ou créées par le cerveau de la personne malade à partir d'un fait réel, imaginaire, symbolique ou virtuel, qu’il soit vécu par elle-même, ses parents (surtout lors de la périnatalité), ses aïeux (à travers la généalogie) ou lors d'éventuelles vies antérieures personnelles hypothétiques, peuvent l'affecter c'est-à-dire susciter en elle un ressenti conflictuel pathogène.
Par exemple : Il est établi aujourd’hui que 50% des diabètes de type II ont des antécédents familiaux et que le diabète de grossesse prédispose également l'enfant au diabète.
De toute évidence une recherche approfondie dans la généalogie s’impose.
Le cerveau de la personne malade, de ses parents ou de ses aïeux n'ayant pas eu l'intelligence pour déjouer une attaque frontale perverse, c'est-à-dire leurrante par son aspect mielleux, associe la douceur à l'attaque et développe la croyance que la douceur est douloureuse et parfois même mortelle.
La personne sujette aux diabètes présente une tendance paranoïde paléolimbique, c'est-à-dire une peur excessive d'être agressée, envahie, pénétrée corporellement ou symboliquement (maison, voiture, propriété, …) avec une envie de fuir ou de lutter, donc l'action est inhibée. Il en résulte que la personne ne peut plus que disparaître au maximum par amaigrissement brutal pour mieux se cacher, ou accumuler de la graisse pour se protéger et intimider son agresseur (a-graisseur).

 

L'effet du ressenti conflictuel pathogène : une main de fer dans un gant de velours

Le ressenti conflictuel pathogène survient quand une personne isolée a été assez "bête" pour se faire avoir. Cela signifie qu'elle n'a pas pu déjouer une maltraitance (attaque frontale) car elle était perversement dissimulée par une apparence mielleuse, douceâtre et gentille.
Ce leurre dissipe la méfiance et la peur empêchant ainsi la fuite en temps voulu ou une défense infaillible de soi ou de ce qui nous symbolise (maison, quartier, ville, pays). Il en résulte une pénétration, un envahissement abusifs pouvant déboucher sur un massacre répugnant, ignoble, indignant, inhumain et souvent mortel.
Le cerveau élabore l'équation psycho-biologique sadomasochiste suivante :
Pénétration jouissive de la douceur = massacre douloureux ! résistance douloureuse à la pénétration de la douceur = plaisir de survie
Ex. : un retraité belge avec 500" de pension ne peut plus fuir son quartier de Bruxelles envahi par des musulmans perçus subjectivement par lui comme répugnants, violents, ignobles, indignes, inhumains (bêtes). Il déclenche un diabète de type I frisant le coma hyper glycémique quand il consulte.
Le cerveau associe alors les ressentis douloureux dus à la pénétration et au massacre avec les moyens qui les ont rendus possibles (la douceur plaisante du miel ou du sucre, l’insuline, son récepteur et les cellules # des îlots de Langerhans qui la produisent)
Il peut alors associer le pancréas, qui par l'insuline qu'il secrète, permet à la douceur de passer à travers les membranes des cellules, au malfaiteur (voleur, violeur, violenteur) et ordonner au système immunitaire de produire des anticorps contre les cellules # des îlots de Langerhans ou l'insuline qu'elles produisent et d'autres (anti-GAD65, anti-ICA512, …). Il en résulte un suicide obligé de ces cellules avec comme conséquence une insulinopénie (carence) engendrant du diabète maigre juvénile de type I (5-10%). Chez les personnes adultes, le cerveau peut déclencher par voie épigénétique une insulino résistance des cellules périphériques des muscles, tissus adipeux et foie dans le diabète gras de l'adulte mâture de type II, ou du cerveau dans le diabète de type III.

Sous des dehors mielleux et douceâtres, mon intention est de massacrer, tuer, violer, voler

imaginaire (parano) : je m'imagine harcelé, coincé et envahi en ville, à la campagne, au travail

symbolique : maison temple, château, forteresse, hôpital, caserne, mettre ensemble = invariant commun = matrice

virtuelle : console vidéo

en inhibition d'action c'est-à-dire en s'isolant pour se protéger ou en étant isolé (vient du mot isola, insula = île) car l'ennemi m'a encerclé et/ou enfermé

Quelle pensée, croyance, système de valeurs ou image mentale (réelle, imaginaire, virtuelle, symbolique) dois-je avoir en moi pour développer un ressenti conflictuel envers les autres ? "L'enfer, c'est les autres"
Je ressens la nécessité de résister à une dure pénétration (vol, viol, violence) avec maltraitance que je ne peux ni fuir ni combattre

réelle naturelle : grossesse, infection : ponction amniotique, péridurale, vaccin, collocation, inondation, éruption volcanique, tremblement de terre, tsunami, tornade, cyclone, ouragan, …
in-humaine : injection médicamenteuse ou de chimio, radiothérapie, alimentation industrielle (élevage d'animaux : volailles, mammifères, poissons : saumon), invasions et colonisations : Gengis Khan, Attila, Romains, Sarrasins, Musulmans, Espagnols, Portugais, Anglais, Français, Allemands, Italiens, Hollandais, Belges,… minorités d'opinions politiques, philosophiques, religieuses, artistiques, médicales, sexuelles
génocides : Juifs, Arméniens, Tutsis, Amérindiens, …
inceste (90% / famille), pédophilie secte

réellement : refuge naturel dans une île ou une montagne (Protestants lors des guerres de religions, Massada en Israël, …) un château fort, une ville fortifiée (Cathares, sanatorium)

in-humainement : ghettos, camps de concentration, esclavage (Afrique, Afrique du Sud, Europe, Asie) prisons (Amérique : Guantanamo, Turquie, Palestine, Afrique, Asie, …) hôpitaux psychiatriques, goulags maisons de retraite élevage concentrationnaire culture intensive "maisons de luxe fortifiées" écoles, pensionnats, orphelinats couvents
ondes électromagnétiques (radio, TV, téléphonie mobile, GPS, WIFI, …)

imaginaire (parano) : en ville, à la campagne, au travail

symbolique :

virtuel (console) :

Le cerveau élabore l'équation psycho-biologique sadomasochiste suivante :
Pénétration jouissive de la douceur = massacre douloureux => résistance douloureuse à la pénétrationc de la douceur = plaisir de survie

 

Comment (dé) somatiser ou éviter de somatiser des diabètes

En veillant à l'environnement : épi-demio-logie et prévalence

L'épidémiologie est la science (du grec logos) qui montre que tous les peuples (du grec démos) sont concernés par ce qui leur pend au dessus (du grec epi) de la tête. 6 à 8 %, soit 300 millions d’individus ont un diabète qui leur pend au nez et le déclencheront dans le quart de siècle actuel s'ils ne changent rien à leur manière de vivre.
Socialement, toutes les personnes ou les collectivités (Amérindiens, …) enfermées de manière répugnante contre leur gré dans des lieux clos et indignants (réserves, ghettos, camps de concentration, goulags, …) peuvent, pour résister à la mort, développer des diabètes.
Isolement sur une île déserte comme le fœtus originel.
Au cours du quart de siècle actuel, le diabète se déclenchera chez 6 à 8% de la population, soit
environ 300 millions de personnes.

• 95% des natifs Nord Amérindiens (USA, Canada) isolés dans des réserves par les colons

• 90% des Berbères animistes isolés par les convertis à l'Islam

• Insulaires (Japon, Grèce, …) isolés sur leur île pour se protéger par la mer

• Urbanisés : les descendants des indésirables d'Europe (voyous, prostituées, …) envoyés dans les colonies

• Abrasés sexuellement (viol, inceste, pédophilie, prostitution, harcèlement prof.)

• Israéliens partiellement isolés dans le monde musulman moyen-oriental

• Palestiniens isolés dans la bande de Gaza

• Inuites sédentarisés

• Assiégés

• Embargo (Irak)

• Pestiférés, lépreux (?)

• Personnes autochtones isolées par la pauvreté dans un ghetto d'étrangers

 

Grâce au diagnostic et la détection des comportements de mal à dire

En collant à la clinique et aux disciplines étudiant les micro et macro-comportements
Ces comportements maladifs engendrent un dérèglement du corps humains. Les dérèglements du corps sont le langage du corps, c’est à travers leur compréhension scientifique que des clés précises peuvent être trouvées et se faire la métaphore de ce à quoi nous devons mettre fin dans notre vie ou de celle ne nos parents ou ancêtres

 

Biologie clinique (microsymptômes internes)

En biologie moléculaire clinique, des examens précis permettent de doser la glycémie, l’insuline, l’hémoglobine glycosylée, l’acido-cétose, l’indice glycémique des aliments, les anticorps anti- insuline, les enzymes. Une prise de sang, de routine (check up) chez une personne asymptomatique ou suite aux symptômes, met en évidence :

une hyperglycémie : le sucre (glucose) s'accumule dans le sang (types I, II, III) ≧ 126mg/dl dans les 3 types "se sucrer", c'est s'en mettre plein les poches pour compenser le manque
de douceur intra utérine

une insulinopénie :- totale dans le type I juvénile maigre insulinodépendant, l'insuline n'est plus produite par le pancréas, hémoglobine glycosylée (hba1c) partielle dans les types II et III à la fin

une hyper insulinémie : au début des types II et III car dans le type II sénile gras non insulinodépendant, comme transitoire l'insuline n'arrive pas à faire pénétrer le sucre, l'hyperglycémie fait produire plus d'insuline au pancréas.

une acidocétose

 

Génétique et épigénétique

En génétique et en épi génétique, il est possible de localiser des gènes dans l’ADN ainsi que les protéines qui les entourent pour moduler leurs expressions dans les cellules du corps et du cerveau.
Des gènes en rapport avec la production des hormones et des enzymes en rapport avec des diabètes ont été localisés et décryptés dans l’ADN humain.
L’influence des facteurs environnementaux par le biais des protéines entourant ces gènes
(épigénétiques) et permettant ou empêchant leur expression dans les cellules est en pleine étude.

 

Biologie moléculaire

Les plantes envahies et agressées par des parasites ou prédateurs sécrètent des substances pour résister à leur génocide.
Il existe un déficit enzymatique en résitine et/ou en leptine, une modification protéique du récepteur membranaire des cellules.

 

Embryologie

L'embryologie met en évidence une analogie fonctionnelle entre le feuillet embryonnaire externe (ectoderme) de l'œuf primitif et la membrane des cellules des tissus périphériques. L'ectoderme est à l'origine de tous les organes et systèmes responsables des contacts et des échanges (entrée- sortie) entre les milieux (extra cellulaires et extérieurs) du corps. La membrane, elle, assure les contacts et échanges entre le milieu intra et extra cellulaire.

Comme les cellules # des îlots de Langerhans sont issues de l'ectoderme, en cas de conflit actif, elles ont tendance à se suicider par apoptose et à disparaître.
Lors du développement embryonnaire un curieux mécanisme appelé microchimérisme a lieu. Il s'agit d'un échange de cellules entre le corps de la mère et celui de l'embryon, d’intensité variable probablement selon les ressentis maternels et les mémoires transgénérationnelles. En effet, les cellules maternelles traversent davantage (51%) la barrière placentaire chez les fœtus qui seront sujets au diabète que chez les fœtus sains (17%). Par ailleurs ces cellules chimériques résisteront plus longtemps à la mort cellulaire dans le cas de diabète et pourront même être à l'origine de la régénérescence des cellules # .des îlots de Langerhans.
Les cellules maternelles peuvent se différencient chez l'enfant en cellules # capables de produire de l'insuline et résistent mieux que les cellules de l'enfant à l'apoptose.

 

Neuro-anatomie : le foyer neurologique

Le foyer des neurones en lien avec les cellules # des îlots de Langerhans se situe dans la substance blanche des lobes préfrontaux du cerveau les plus récemment apparus lors de son évolution. Les lobes préfrontaux permettent l'avènement d'une solidarité responsable différente d'une assistance sociale.

 

Physiopathologie

Versant masculin (type I) : 90% : maladie auto immune débouchant sur l'apoptose des cellules

# des îlots de Langerhans ! plus de secret-ion d'insuline pour faire rentrer le glucose dans les cellules stockeuses.
Déficit biochimique en résitine

Versant féminin (type II) : 10% : l'insulino résistance des cellules musculaires adipeuses et hépatiques n'augmente pas avec l'âge, mais c'est la fonction des cellules # qui régresse avec le temps ! le glucose ne pénètre plus dans les tissus qui le stockent pour être à la disposition des besoins.

Il existe deux modes fondamentaux de diabètes composés de deux phases chacun :

Phase de conflit actif ou sympathicotonie : hyperglycémie avec hyper/hypo insulinémie

Type I, masculin, maigre, central : la sécrétion d'anticorps contre les cellules # des îlots de Langerhans ou l'insuline, les font disparaître rendant le pancréas impuissant à éjaculer ses hormones dans le sang.

Type II et III, féminin, gras, périphérique : les récepteurs membranaires des cellules périphériques (muscle, foie, tissu adipeux, cerveau) changent de forme pour résister à la pénétration de l'insuline et, par ce biais, à l'ouverture du canal transmembranaire afin de laisser entrer le sucre.

Phase de conflictolyse ou vagotonie : normalisation de la glycémie et de l'insulinémie

Type I : régénération spontanée des cellules # des îlots de Langerhans à partir des cellules souches ou de cellules chimériques avec re-sécrétion d'insuline endogène.

Type II et III : levée de la résistance des récepteurs membranaires à l'insuline.

 

Ethologie

Naturelle : l'écureuil arctique est le seul animal à ne pas recourir à l'obésité pour résister aux grands froids hivernaux potentiellement mortels. Pour se protéger du froid, il a recours au diabète type II réversible car l'excès de sucre a un effet antigel dans le sang
(in)Humaine : les saumons d'élevage nourris aux farines de cadavres d'animaux et recyclées après la crise de la vache folle font du diabète.

 

Sémiologie (symptômes externes d'appel)

La sémiologie, la science (du grec logos) qui étudie les signes (du grec semio) et les symptômes des maladies nous permet de comprendre que les comportements pathologiques procèdent d’une intention positive d’évolution ou de survie,et nous pourrons alors découvrir la bio-logique des signes et symptômes suivants des diabètes de :

 

Type I :

Glycosurie : le cerveau, pour éviter le coma hyper glycémique, ordonne aux reins de développer une néphropathie afin de mettre en fuite et d’évacuer dans les urines l’excès de sucre qui est associé à l'envahissement répugnant. Raison pour laquelle on lui a donner le nom de diabète mellitus (diabète au goût de miel) permettant de le différencier d’une autre néphropathie non-diabétique appelée erronément diabète insipide de par sa polyurie dépourvue de sucre

Polyurie : l'élimination massive du sucre entraîne une perte liquidienne importante. L'urine sucrée permet de différencier le diabète véritable "mellitus" d'une affection rénale autre appelée diabète insipide où les urines ne contiennent pas de sucres et n'ont pas de goût. Ce comportement animal de survie permet de marquer davantage son territoire en douce.

Polydipsie : la perte liquidienne fait que les reins, via l'hypophyse déclenchent la soif et le besoin de boire beaucoup. Ce comportement animal de survie permet de boire comme un fœtus et de recontacter le sentiment de sécurité intra utérin.

Amaigrissement : du à la perte de sucre. Comportement pour mieux pouvoir se cacher et éviter ainsi l'extermination.

 

Type II :

Souvent dans le cadre d'un syndrome métabolique chez une personne sédentaire, fumeuse,
alcoolique et sujette à la "malbouffe" (alimentation sucrée et grasse hypercalorique)
Tension artérielle augmentée (≧ 130/85) pour tenir le coup

Obésité androïde : due à un hyperstockage pour tenir le siège et éviter ainsi l'exter- mination.
BMI ≧ 25 Kg/m$
tour de taille > 88 cm chez la femme et 102 cm chez l'homme
Dyslipémie : triglycérides ≧ 150mg/dl
HDL < 50 chez la femme et < 40 chez l'homme

 

Diagnostic différentiel

• - primaires : cf. supra

• - secondaires à certains traitements (cortisone, vaccins) ou lors de maladies vécues comme des maltraitances.

 

Complications et métastases aiguës et chroniques

Des moyens existent pour les dépister précocement.
Le cerveau, en l'absence de traitement palliatif efficace, fait de nouvelles maladies pour réduire le ressenti conflictuel premier. L'hyperglycémie peut conduire à un coma hyper glycémique possiblement mortel.
Complications aiguës :

• Hypoglycémie (coma) : glycémie < 60mg/dl

• Décompensation hyperglycémique (coma) : acidocétose ou décompensation hyper-osmolaire

• Acidose lactique en cas de non respect des contre indications de la metformine

 

Complications chroniques :

Artériopathies : les artères sont centrifuges (c'est-à-dire elles fuient le cœur ou centre) et leurs pathologies visent à éviter les fuites ou pertes de ce qui est cher à notre cœur, ou de nourrir une action qui occasionnerait peut-être notre perte. Elles contiennent le proteion, véhicule des émotions

Rétinopathie : pour ne plus voir l'envahisseur répugnant maltraitant en sortant hors de la maison

des pieds : pour ne plus pouvoir botter l'envahisseur hors du territoire ou marcher et sortir de la maison et ainsi ne plus voir l'envahisseur répugnant et maltraitant qui me fait perdre pieds

du pénis : pour ne plus pouvoir répéter des abus sexuels transgénérationnels et ne plus pouvoir pénétrer

les coronaires : pour résister à la perte de territoire ou d'êtres chers

Neuropathies : non (= résistance), c'est vrai, c'est trop dur, je ne veux plus sentir (atteinte des nerfs sensitifs) et je ne veux plus devoir marcher et sortir (nerfs moteurs) de la maison et voir l'envahisseur répugnant et maltraitant

Veinopathies : les veines sont centripètes. Leurs pathologies ont pour but de faciliter le retour de ce qui est cher ou d'empêcher le retour de ce qui n'est pas cher à notre cœur.

Dermopathies : prurit : le contact avec la personne ou la chose répugnante me démange et je voudrais la gratter pour la détacher de moi.

Atteintes oculaires

Néphropathies

Atteintes macro-vasculaires

Secondaires à d'autres maladies ou événements

 

Récidives ou rechute :

Si la leçon n'a pas été comprise, elle se représente sous des faits différents mais l'effet reste le même. Exemple, patient redevenu asymptomatique et ayant rechuté après un nouveau choc en voyant l'incendie répugnant de son garage contenant ses deux voitures avec ses valises pour partir en vacances en famille, déclenché par la résistance du frigo box.

 

Grâce à l'hygiène de vie

• Activité physique biologique : 2h de marche "douce" par jour abaisse de 40% le risque de décès

• La respiration transformationnelle

• L'alimentation biologique et mieux encore biodynamique anthroposophique :

 

Grâce aux traitements substitutifs

Substitutifs matériels (insulines, hypoglycémiants, …)

Type I : thérapie hormonale de substitution : insuline de porc au début, bactérienne aujourd'hui, à partir d'un gène humain greffé sur le génome d'une bactérie par auto injection via une pompe ou pancréas artificiel.

Type II : antidiabétiques oraux (ADO) : glucophage et autres hypoglycémisants

Homœopathiques chamaniques immatériels : Tous les remèdes dans toutes les dilutions-dynamisations peuvent potentiellement déclencher ou favoriser une guérison spontanée.
Certains ont déjà révélé un tropisme particulier (Syzygium jambolanum, Phosphorus, oxalic acidum)

Complémentaires : Ostéopathie, chiropraxie, acupuncture, microkiné, étiomédecine, étioscane, …

 

Grâce au travail personnel en santé active

Guérison spontanée naturelle préfrontale

Les guérisons spontanées naturelles préfrontales existent et des cas sont repris dans la littérature médicale sans explications ni investigations supplémentaires à propos des compétences inconscientes ou conscientes développées par celles et ceux qui ont su modifier leurs images mentales et leurs ressentis conflictuels face aux maltraitances répugnantes et indignantes , ou qui ont trouvé des idées intelligentes pour les arrêter.
C'est passer du spécialiste, qui doit régler les problèmes (obstacles qui font résistance) des autres à défaut de pouvoir régler ceux de sa famille, au maître qui peut devenir un "messie récalcitrant"en n'ayant plus à devoir régler tous les problèmes des autres mais pouvant le faire dans son arbre généalogique et sa périnatalité.
Le lobe préfrontal permet de relativiser et nuancer une programmation traumatique. La douceur ne déclenche pas toujours ou jamais de massacre, cela dépend de l'intention et de l'usage de la douceur.
Le maître sait ne plus se laisser leurrer et massacrer par des douceurs artificielles et s'ouvrir à la douceur sacrée.

 

 

Diabètes - Bibliographie

 

- Précis de Diabétologie  – sous la direction de M. Dérot – Masson 1977
- Atlas du diabète : 2010 4ème édition

 

• Alimentation

Viandes, fibres, céréales : Ericson U. & coll., abstract 13.13/09/2011 – EASD 2011 - Lisbonne
 Le cru : Dr Gabriel Cousens

 

• Anatomie

 

 

• Coût (465 milliards de dollars) :

J .C. Mbanya – European Association for the Study of Diabetes (EASD) 2011

 

• Cytopathologie

- Diabète de type III ? : S. de la Monte & J.R. Wards – J. Alzheimer disease – 2005, 7 : 45 005
- Pourquoi des cellules β démissionnent ? : Dr J.C. Jonas (UCL) in Le Journal du Médecin 18/02/2005
- D'où viennent les cellules β in Le Généraliste 707 – 06/10/2004
- De la cellule canalaire à la production d'insulibne in Le Gé,éraliste 658 – 17/09/2003

 

 

• Décodage biomédical

- Grand Dictionnaire des Codes des Maladies – Dr E. Van den Bogaert 2007
- Regard biologique sur le diabète in BioInfo – Dr E. Van den Bogaert
- Etude (en cours) en décodage biomédical de cuba sur le diabète juvénil

 

 

 

• Embryologie / Microchimérisme

- Lee Nelson &al (Seattle) : in PNAS – 2007 / in La Recherche - 2007
- Nathalie Lambert (Marseille)
- Ulrich Drews : Atlas de poche d'Embryologie

 

• Endocrinologie

- L'insuline, déclencheur du diabète : M. Nakayama, in Nature, 435 , 220, 2005
 S. Kent, in Nature, 435, 224, 2005
- Manque de sérotonine dans le diabète gestationnel : Michaël German, in Nature Médecine – 27 juin 2010
-L'ostéocalcine – Professeur Patricia Ducy & al – Congrès européen pour l'étude des diabètes – 2010
- La leptine : L. Osherovich & al – SCIBX3 (10) – mars 2010 (on line)
- L'incrétine : Professeur B. Gllwitz (Un. Munich - Congrès de ADS - San Diego 2011)
 Professeur S. Edelman (Un. Californie – Congrès de ADS - San Diego 2011)
- Système rénine-angiotensine et diabète
-

 

• Épidémiologie

- Epidémie et variantes : Lancet – 2010 : 375-2254-66
- Etude Anthropologique sur le Diabète dans les Réserves Amérindiennes
- The copying styles of adolescents with type A diabetes are associatesd with desease of metabolic control
- Diabète : l'autre mondialisation in Le Généraliste 632 – 12/02/2003

 

 

• Génétique et Épigénétique

 

 

 

• Histologie

- Atlas de poche d'Histologie : Wolfgang  Kühnel

 

 

• Immunologie

- Des anticorps ciblent le diabète in La Recherche 393 – 01/2006

 

• Index

- HOMA : insulnorésistance -L. Olivier, Prof. M. Hermant
- Gare à l'index insulinique : A. Mahieu in BioInfo
 S. Holt & J. Brandmiller

 

 

• Littérature

- Indignez-vous – Stéphane Hessel

 

 

• Métabolomique

- Metabolite profiles and the risk of developing diabetes - T.J. Wang & ali n Nature Med.2011, 17 : 448-453

 

 

• Microbiologie Infection

- Diabète de type II & Entérovirus :
Yeung WCG & al : Enterovirus infections and type I diabète mellitus – in Systematic review & meta analysis of observationnel molecules studies : in British Medical Journal – 2011, 342 : d 35

Samanta S. & al : Risk factors for late onset gram-negative infections : a case control study : in Arch. Disease Child Fetal Neonatal – éd. 2011, 96, p.15-p.187

HbA1C : viser entre 6 et 6,5% - Ӧstgren C. & coll – congrès EASD Lisbonne 15/09/2011-
            viser entre 7 et 7,5%
            Risque cardiovasculaire et diabète : P. Van Crombrugge in Minerva – fév 2011 (références : Selvin E., Steffes M.W., Zhu H. & al : Glycated hemoglobin, diabetes & cardiovascular risk in Non diabetics adults - N Engl J Med 2010;362:800-11.

 

 

• Mortalité

The Emerging Risk Factor Collaboration. Diabetes Mellitus, fasting blood glucose concentration, and risk of vascular disease, and risks of vascular events and death. N Engl J Med. 2010;363:1410-1418.

 

 

• Pathogénésie

- Que sait-on de la pathogénésie de type I, prévenir les complications chroniques in Le journal du Médecin 1630, 12/11/2004

 

 

• Physiopathologie

- Atlas de poche de Physiopathologie – S. Silbernagl, F. Lang

 

 

• Prévention

- La Marche : in Archives of Internal Medecine – 23/06/2003
- Diabétiques, marchez ! In Archives of Internal Medicine – 23/06/2003
- In utero : 70ème congrès de l'ADA (American Diabetes Association), juin 2010 : Prof. L. Van Gaal (UZA) in Le Généraliste 973 - 22/07/2010
- 42ème annual meeting of the European Association Study of Diabetes (EASD) – Copenhague 2006
- Prévenir le diabète, système rénine-angiotensine et diabète in Le Généraliste 800 – 05/10/2006
- Diabète de grossesse : est-il temps d'utiliser la nouvelle stratégie de dépistage et les critères diagnostiques du concensus ? : Benhalima K., Van Crombrugge P., Devlieger R., Mathieu CH., in Vaisseaux, cœur, Poomons 2010, vol.15, 9, 303-5
- Diabetes Prevention Program Research Group : Reduction in the incidence of type II diabetes with lifestyle intervention or metformin in N. Engl. J. Med. 2002 346, 393-402

 

 

 

• Recherche

- La recherche belge très active in Le Journal du Médecin 1465 – 05/11/2002

 

 

• Rémissions spontanées

- Complete remission of severe diabetes : Peck FB JR., Kirtley WR. Peck FB SR. In diabetes 7 – march-april 1958, 93-97
- Spontaneous remission in diabetes in Journal of the American Mediacl Association 196 (12) – 20/06/1966, 1085
- Spontaneous remissions in early diabetes mellitus : O'Sullivan J.B., Hurwitz D. in Archives of Internal Medicine 11ème (6) – 06/1966, 769-774
- Spontaneous disappearance of insulin-resistant diabetes mellitus in a patient with a collagen disease : Bruce D.H., Bernard W., Blackard W.G. In American Journal of Medicine 48 (2) – 02/1970 ,  268-272

 

 

• Scores

- UKPDS (United Kingdom Prospective Diabetes Study) : conférence de presse : « Diabetes & risk, the challenge of the right evaluation » - EASD 2011, Lisbonne

 

• Sémiologie & complications

- HTA du diabète : méta analyse rassurante : Reboldig &al in Journal of Hypertension 2011, 29(7) 1253-1269
- Vademecum clinique : V. Fattorusso, O. Ritter
- Les complications aiguës du diabète in Les urgences du généraliste, 29 – 09/1994
- Que sait-on de la pathogénésie de type I, in Le journal du Médecin 1630, 12/11/2004
- Obésité & diabète in Le Généraliste 658 – 17/09/2003
- Le diabète de typa II : une épidémie mondiale, le syndrome métabolique, les, 358, 1991-2002
- Les complications cardiovasculaires du diabète in Tempo Médical – 05/1998

- Le diabète gestationnel : Dr A.S. Dramais in Revue de Médecine Générale 285 – 09/2011
- Le diabète gestationnel : Pintiaux A., Foidart J.M., in Rev. Med. Liège 2005, 60, 338-43

- Gestational diabete : Lydon K & coll in Atlantic Dip : Diabetes in pregnancy : a comparative study of stress and well-being in women with established diabetes, gestationa
l diabete and those without diabetes – EASD 2011, Lisbonne abst. 214
- discussion des critères diagnostiques du diabète gestationnel : Leperck J. in Med. Clin. Endocrinal Diab. 2009, 39, 40-3
- Australian carbohydrate intolerance study in pregnant women : implications for the management of gestational diabetes:Cheung N.W., Oats J ., Mc Intyre D. in Austr. NZ Obstet. & Gyneacol. 2005 45, 484-5
- The HAPO Study Cooperative Research Group. : Hyperglycemia & Adverse Pregnancy Outcomes in N. Engl. J. Med.2008
- Le diabète gestationnel est-il prédictif du diabète de type II ? : Fontaine P., Vambergue A. in Med. Clin. Endocrinol. Diab. 2009 39, 44-7

 

 

 

• Site

www.vivreavecundiabète.com
Gabriel Cousens - diabètes

 

• Thérapeutiques

- ADOPT : les deux visages du diabète de type II – Professeur Chantal Mathieu (KUL) – 19ème congrès mondial du diabète – décembre 2006
- Traitement du diabète de type II – in Patient Care 2004
- Anticorps Anti CD3 : B. Keymeulen & al – in New Infant Journal of Medecine 352, 2598 – 2005
  in La Recherche – n° 293 - janv. 2005
- Effet de la vitamine B sur la progression de la néphropathie diabétique :
House A.A., Eliasziw M., Cattran D.C., & al – in Jama – 2010, 303 : 1603-9
R. Hellemans, G.A. Verpotten, T. Poelman : in Minerva – juillet 2011 – vol.10 n° 6
- Diabète de type II mal équilibré : ajouter un inhibiteur de la DPP-4 ? :
Esposito K., Cozzolini D., Bellastella G.& al : in Diabètes Obes Métab 2011, 13 : 594-603
P. chevalier in Minerva – juillet 2011 – vol. 10 n° 6
- Pancréas artificiel : Karen Addington : in Juvenil Diabètes Research Foundation – article Science & avenir : février 2007 – p.31
- Transplantation pancréatique : des résultats peu encourageants in ...
- La prise en charge du diabète, un exercice exigeant pour le patient et son médecin in Clinical Letter (clinique St Jean) – 03/2005
- Diabète gestationnel : bénéfices de la prise en charge. In Vaisseaux, cœur, Poumons 2007 , 12, 131-13
- Diabète de typa II : de nouvelle soptions thérapeutiques in Le Journal du Médecin 1785 – 17/10/2006
- Gliptines et analogues du GLP-1 – seule ou en association – inhibiteur de la recapture rénale de glucose – EASD 2011
- La thérapie diabétique adopte le monster Gila in Le journal du Médecin 1543 – 21/10/2003
- Un traitement définitif du diabète de typa I ? in Le Journal du Médecin 1553 – 02/12/2003
- Le traitement du diabète de typa II in Patient Care – 03/2004
- Enjeux materno-foetaux et stratégies thérapeutiques : Leperck J., in Med. Clin. Endocrinal Diab. 2009 39, 48-9
- Effect of treatment of gestational diabetes mellitus on pregnancy outcomes : Crowther C., Hille J., Moss J., Mc Phee A. & al in N. Engl. J. Med. 2005 352, 2477-86
- - The HAPO Study Cooperative Research Group. : Hyperglycemia & Adverse Pregnancy Outcomes : Coustan D., Lowe L., Metzger B. : Can we use the results as a basis for change ? In J. Maternal-Fetal Neonat. Med. 2010, vol. 23, 204-9
- Standrds of Medical Care : Diabetes Care 2010, vol.33, suppl. 1 : S15-S16, S23-S25
- International Association of Diabetes & Pregnancy Study Groups Concensus Panel. International Association of  Diabetes & Pregnancy Study Groups recommaendations on the diagnosis & classification oh hyperglycemia in pregnancy : Diabetes Care 2010, vol.33, 676-82

 

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